Animaux de laboratoire

SAMEDI 28 novembre 2020

8 h 15 à 9 h 45

Les modèles animaux de la COVID-19

Dre LUCIE CÔTÉ, m.v., MBA
Dre EVA KAUFMANN, D.M.V., Ph. D.

En direct

Les auteures présenteront tour à tour les mesures à prendre en considération pour travailler avec le virus du SARS-Cov-2 en animalerie de recherche : infrastructure de bioconfinement, procédures opérationnelles et modèles animaux. Des résultats de recherche préliminaires avec le modèle de la souris et du hamster seront également partagés. Cette présentation constitue un survol et une mise à jour de la recherche avec des modèles animaux pour contribuer à l’effort global d’acquisition de connaissances sur le virus de la COVID-19.

10 h 30 à 12 h

Mises à jour sur les agents pathogènes des rongeurs et DEs lapins

Dre VANESSA LALONDE-ROBERT, m.v., M. Sc.

En direct

Nous ferons un tour de l’actualité concernant les nouveaux agents pathogènes, les changements de nomenclature et les agents émergents chez les rongeurs et les lapins.

13 h 30 à 15 h

Primates non humains : études de cas

Dre DAPHNÉE VEILLEUX-LEMIEUX, m.v., Cert. LAM, M. Sc.

Médecine variée, hétéroclite et apportant son lot de surprises, le soin et le traitement des primates non humains peut s’avérer complexe. En effet, plusieurs cas observés peuvent s’avérer nouveaux ou tout simplement difficiles à traiter en fonction de l’espèce en question ou au regard du bien-être animal. L’application d’un traitement invasif peut être ou ne pas être réalisable par exemple en raison des sorties fréquentes ou du protocole expérimental. Cette conférence portera sur l’étude de cas distincts observés dans le secteur de la primatologie de l’Université Laval où plus de 75 animaux peuvent être hébergés simultanément (SIV et Parkinson).

15 h 30 à 16 h 30

Développement de modèles chez la souris pour l’avancement de la recherche

Dre KARINE SONZOGNI-DESAUTELS, m.v., M. Sc., Ph. D.

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Qu’il s’agisse de projets en infectiologie, en immunologie ou en cancérologie, les études précliniques en médecine vétérinaire, comme en médecine humaine, sont souvent basées sur des modèles murins. Les souris offrent des avantages certains, dont la capacité de manipuler leur système immunitaire afin qu’elles tolèrent des infections ou des xénogreffes qui seraient éliminées par un système immunitaire compétent. De plus, le temps de génération étant court chez la souris, les modèles maman-bébés supportent l’étude du transfert d’immunité passive par le colostrum. Quant au concept de transfert adoptif, il permet le transfert d’immunité passive entre deux souris adultes pour déterminer quel composant du système immunitaire octroie une meilleure protection contre l’infection. D’un autre côté, les modèles d’immunité active par la vaccination servent à l’évaluation de la réponse immunitaire chez les souris immunisées par de nouveaux vaccins en développement. En outre, différents modèles chez la souris peuvent parfaitement s’adapter à l’examen de nouveaux médicaments. Enfin, les différences entre mâles et femelles concernant la susceptibilité aux infections ou la réponse immunitaire sont facilement mises en évidence par la castration et l’ovariectomie des souris avant la maturité sexuelle. La recherche s’appuie donc sur la souris, qui est un puissant allié pour l’avancement des connaissances médicales. La mise au point de nouveaux modèles murins favorise donc les découvertes scientifiques de demain.

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